A quoi sert la Mémoire Cellulaire ? 

"Rien ne sert de maudire les ténèbres, mieux vaut allumer une bougie", Lao Tseu

La mémoire du corps créé une sorte de « programmation de départ » auquel on passe notre temps à répondre de manière totalement inconsciente. On est « emprisonné » dans des modes de fonctionnements qui ne nous conviennent pas et qu’on ne comprend pas, mais dont on ne peut s’extraire car on ne sait pas faire autrement. On parle de comportements aberrants, de schémas répétitifs, de « mortelles habitudes ».

D’autre part, les mémoires des événements traumatisants forment comme de minuscules scléroses dans les cellules, comme des petits « cailloux ». Au cours de notre vie, on rencontre des événements qui viennent réveiller les blessures de ces premiers événements traumatisants. Ces événements ont la même résonance que les premiers engrammes. Ils émettent des vibrations dans le corps qui créent d’autres petits « cailloux » qui vont s’amalgamer au « caillou initial ». On parle alors de cristallisation. Après des années, ou dizaines d’années, ces cristallisations deviennent tellement importantes qu’elles finissent par « boucher » les canaux qui conduisent l’énergie vitale (les méridiens), si bien que l’énergie ne peut plus circuler librement. C’est à ce moment-là que les symptômes physiques ou psychiques apparaissent.

Commencer un travail en mémoire cellulaire c’est aller à la découverte de notre histoire telle que le corps l’a vécue, et non telle qu’on nous l’a racontée. C’est se donner les moyens, en se confrontant à la vérité de notre passé, de dépasser les conditionnements dans lesquels nous sommes enfermés, pour retrouver notre liberté individuelle.

  

La méthode en mémoire cellulaire permet au patient de :

  • Mettre du sens sur ses comportements, ses symptômes et sur les événements qu’il rencontre dans sa vie

  • Faire des liens dans son histoire personnelle et trans-générationnelle (identification des schémas répétitifs)

  • Accueillir ses émotions (plutôt que de les refouler)

  • Etre en contact avec les ressentis de son corps

  • Accepter que ce qu’il vit est nécessaire à son évolution, et à celle de l’humanité

  • Lâcher ses résistances, accueillir et éprouver la souffrance, pour, finalement, la traverser.

Tout au long du travail en mémoire cellulaire, des actes concrets de rééducation sont posés pour ré-informer les cellules et leur apprendre à fonctionner différemment. A travers ces actes, le patient amorce concrètement sa transformation. Au fur et à mesure du travail, le patient constate que ça change en lui et autour de lui.

La mémoire cellulaire amène le patient à prendre la responsabilité de sa vie. Elle lui permet d’aller à la rencontre de son être essentiel (la « pépite » sous les multiples carapaces et conditionnements), de se mettre sur son chemin de vie.

© 2017 par Laurence Lépine. Créé avec Wix.com

 

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