Les origines

Les fondateurs de la méthode

La mémoire cellulaire s’inspire des recherches et écrits de Mirra Alfassa, surnommée Mère, et de Sri Aurobindo.

Mirra Alfassa (1878–1973), mathématicienne, peintre et musicienne, s’interroge sur la manière dont l’humanité peut évoluer alors que les hommes tournent en rond dans leurs histoires personnelles, reproduisant à l’infini les mêmes schémas, aussi douloureux soient-ils, comme emprisonnés dans leurs « mortelles habitudes ». De ses recherches elle conclut qu’il existe un « mental des cellules », source de tous nos conditionnements et empêchements.

En 1920 Mira Alfassa s’installe en Inde, auprès de Sri Aurobindo (1872– 1950). Ancien prisonnier politique, il développe une philosophie selon laquelle l’homme actuel doit évoluer vers un être spirituel.

Ensemble, ils affirment que l'homme peut se libérer de ses conditionnements et de ses schémas répétitifs … s’il réveille sa conscience et s'il remonte à ce fameux mental cellulaire pour y désactiver les mémoires qui le conditionne. Mais pour cela il faut une méthode, et c’est là qu’intervient Myriam Brousse.

Dans les années 1970, Myriam Brousse est aux prises avec une maladie très grave et les médecins ne lui donnent que quelques mois à vivre. Un sage tibétain accepte de l'accompagner avec les enseignements de Mère et de Sri Aurobindo, en échange de sa promesse qu’elle les transmettra à son tour. Et c’est ce qu’elle fait depuis maintenant plus de quarante ans !

Un héritage spirituel, psychanalytique et scientifique

Les enseignements de la mémoire cellulaire, en tant que chemin de conscience et d’évolution, s’ancrent dans une tradition spirituelle, autant occidentale qu'orientale, et initiatique. 

Ils s’inspirent également des travaux sur l’inconscient du médecin psychiatre Carl Gustav Jung. Ce dernier invite chacun a regarder sa part d'ombre et à l'apprivoiser, pour pouvoir accéder à sa lumière. L'ombre, c'est tout ce qu'on a du refouler car notre éducation, notre culture, notre genre, etc. ne le "permettait" pas. Or c'est justement parce qu'on n'accepte pas cette part de nous-même qu'elle "remonte à notre conscience sous forme de destin » (Jung). En d’autres termes, comportements aberrants, schémas répétitifs et symptômes sont l'expression de traumatismes cachés, de mémoires inconscientes qui ont besoin d'être reconnus et soignés, pour pouvoir s'en libérer. 

Enfin la mémoire cellulaire s’inscrit dans les  grands bouleversements scientifiques que représentent la physique quantique, l'épigénétique et les neurosciences.

La physique quantique nous explique que tout est vibratoire, information, et que la matière est modelée par l'information. En cela elle explique la transmission des mémoires traumatiques au niveau individuel et collectif (par exemple, l'apparition de symptômes post-traumatiques chez les descendants de victimes, alors même que ces traumatismes ont été cachés à tous les membres de la famille). 

L'épigénétique démontre que l'environnement a un impact sur le patrimoine génétique. Ainsi deuils, séparations, abus, etc., tous ces facteurs modifient notre génome, et se transmettent à nos descendants, au même titre que la couleur des yeux et des cheveux.

Quand aux neurosciences, elles prouvent de plus en plus le pouvoir de l'esprit sur le corps : le pessimisme, l'anxiété, le stress contribuent au développement de nombreuses maladies, alors que la pratique de la méditation permet d'augmenter notre immunité. 

 

© 2017 par Laurence Lépine. Créé avec Wix.com

 

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